«Quand les hommes ne peuvent

changer les choses, ils changent les mots»

(Jean Jaurès)

Voici en quelque sorte résumée l’attitude du maire. D’un côté il brade morceau par morceau des pans entiers de la souveraineté communale au profit de la CANCA. De l’autre Jean Louis SCOFFIE et son équipe prétendent réhabiliter des traditions dans notre commune. Cela afin de faire du vent, ce ne sont que des effets d’annonces pour mieux poursuivre un projet de fuite en avant vers moins de pouvoir pour les citoyens de notre commune.

Depuis 6 ans, la municipalité actuelle a transféré un nombre important de charges qui constituent autant de perte d’indépendance et qui dessaisissent les citoyens de tout pouvoir. C’est le cas, par exemple, de l’ensemble des services publics municipaux qui ont été vendus à l’Agglo ou au SIVOM, comme la petite enfance. Les trinitaires, dans leur ensemble, pâtissent de cette destruction progressive de leur service public auquel ils ont pourtant droit. Et ce n’est pas en rajoutant le nom d’une famille qui fricota de près avec les fascistes que les choses changeront enfin à La Trinité.

Mépris pour la démocratie.

Aucune concertation n’a été entreprise avec les trinitaires avant le vote de cette délibération en Conseil municipal. Que certains anciens trinitaires aient suggéré l’idée au maire monarque de La Trinité, certes. Mais l’ensemble des élus de l’assemblée municipale n’a jamais été informé sur une décision aussi importante touchant à l’identité même de notre commune. Aucun trinitaire n’a pu apporter son avis sur le sujet.

Cette décision démontre une nouvelle fois à quel point la majorité municipale piétine la démocratie au mépris des valeurs de notre république. .